Comment le bureau du cyberespace œuvre pour la diplomatie numérique des États-Unis

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Dans un récent rapport, le département du Congrès états-unien en charge des enquêtes décrit comment le Bureau du cyberespace et des politiques numériques a permis au pays de promouvoir ses intérêts dans le domaine numérique.

Alors que le commerce international, la communication et les infrastructures critiques sont toujours plus dépendants d’Internet, les États-Unis et ses alliés font face à une hausse de la menace cyber.

Parmi les menaces explicitement citées par le GAO (Government Accountability Office, le département du Congrès états-unien chargé des audits, des évaluations et des enquêtes), celles venues de Chine, avec laquelle les États-Unis sont « en compétition », et les conflits avec la Russie.

En guise d’illustration, le GAO cite dans son rapport les cyberattaques agressives contre les infrastructures civiles et les campagnes de désinformation russes dans le cadre de sa guerre contre l’Ukraine.

Pour y faire face, le département des Affaires étrangères américain (US Department of State) s’est doté en 2022 d’un Bureau du Cyberespace et des politiques numériques. Le but de l’entité est de renforcer la sensibilisation aux questions cyber au sein du gouvernement et de promouvoir les objectifs états-uniens « de maintenance d’un Internet libre, sécurisé et de confiance » dans le contexte international.

Autrement dit, l’Ambassadeur états-unien pour le cyberespace et les politiques numériques Nathaniel Fick est l’alter ego de l’Ambassadeur pour le numérique français Henri Verdier. Historiquement, la France a fait partie des leaders, avec le Danemark, dans la création de ce type de poste stratégique sur la scène internationale.

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